jeudi 24 février 2011

24 février 2011 Martin Dufresne et le lobby féministe

1. M.Dufresne est un "compagnon de route " du Conseil du statut de la femme
2. M.Dufresne confond prévalence annuelle avec prévalence sur 5 ans
3. M.Dufresne ignore le nombre de femmes avec conjoints au Québec
4. Pour M.Dufresne des dizaines de femmes sont tuées chaque année alors quil y en eu 9 en 2008 et 11 en 2007

MARTIN DUFRESNE ET LE LOBBY FÉMINISTE…

Dans sa lettre d’opinion au Soleil du 24 février dernier, Martin. Dufresne commet la plus grossière des erreurs statistiques en matière de violence conjugale. Elle consiste à mettre sur un même pied un chiffre portant sur une seule année avec un autre chiffre portant sur cinq ans. Il est connu que M. Dufresne est étroitement associé aux groupes de pression féministes, notamment le Regroupement provincial des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. Il est fait même partie de la poignée d’individus de sexe masculin qui ont eu le privilège d’être admis au sein de la confrérie extrêmement sélecte des  «compagnons de route» par le Conseil du statut de la femme pour services rendus au discours féministe  de la femme perpétuellement victime de la domination et de la violence masculine.

Dans cette lettre au Soleil, M. Dufresne tente malhabilement de jeter un doute sur la démonstration de la fausseté du chiffre de 300 000 femmes battues à chaque année au Québec, utilisé avec abondance pendant plus de 20 ans par la plupart des groupes de pression féministe pour dénoncer la soi-disant violence masculine envers les femmes. Dans le livre 300 000 femmes battues... Y avez-vous cru, L’après-rupture faisait la démonstration irréfutable que ce chiffre, publié en 1985 dans le document Une politique d’aide aux femmes violentées,  constituait une pure invention de la part du Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.M. Dufresne fait une tentative désespérée de contester l’analyse rigoureuse de L’après-rupture en citant une analyse récente de L’après-rupture constatant que le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale au Canada est passé de 12 % en 1993 à  6,4 % en 2009. Et, sans plus réfléchir, M. Dufresne se saisit de cette proportion de 12 % pour tenter d’invalider la démonstration de L’après-rupture : « le même Jean-Pierre Gagnon, tentant de montrer à quel point le sort des femmes se serait amélioré, reconnaît que «en 1993, pas moins de 12% des femmes ayant un conjoint ou un ex-conjoint disaient avoir été victimes de violence». La population féminine en couple ou l'ayant été étant alors d'environ deux millions et demi de femmes au Québec, cela donne, si je ne me trompe... 300 000 femmes battues ». Pour l’information de M. Dufresne, le nombre de femmes avec un conjoint actuel ou un ex-conjoint était de 2 369 600 en 1993 au Québec (Source : Institut de la statistique du Québec, Les conditions de vie au Québec : un portrait statistique, tableau 9, p. 317).

L’erreur flagrante de M. Dufresne est la suivante : il compare la prévalence ANNUELLE erronée de 300 000 femmes battues, avec le taux de 12% pour le Canada en 1993, qui est un taux de prévalence sur cinq ans. En fait, il est bien connu que le taux de prévalence de la violence conjugale est en général inférieur au Québec. S’il avait fait une recherche le moindrement sérieuse, M » Dufresne aurait trouvé dans le bulletin Données sociodémographiques en bref de février 2007, publié par l’Institut de la statistique du Québec, que la prévalence sur cinq ans de la violence conjugale au Québec en 1993 était de  227 000 (p. 3)..   

En somme, le valeureux compagnon de route des groupes de pression féministes prétend avoir mis au jour une supercherie de L’après-rupture en mettant sur une même pied la prévalence de 227 000 femmes victimes de violence conjugale au cours des CINQ ANNÉES précédant l’Enquête sur la violence conjugale envers les femmes (EVEF) avec le chiffre frauduleux 300 000 femmes battues à CHAQUE ANNÉE selon le Ministère de la Santé et des Services sociaux de 1985. Le sophisme de M. Dufresne qui prétend mettre sur un même pied un chiffre couvrant une année et un chiffre couvrant cinq années est typique du mauvais usage des statistiques par les groupes de pression féministes.

Dans sa lettre au Soleil, M. Dufresne affirme que « la violence conjugale exercée par les hommes demeure un problème très grave, qui scinde des familles et tue des dizaines de femmes et d'enfants chaque année au Québec ». En 2008, il y a eu 9 femmes victimes d’homicide conjugal au Québec, comparativement à 11 en 2007. Un seul homicide conjugal sera toujours un homicide de trop, mais on est loin des «dizaines d’homicides» comme l’affirme frauduleusement M. Dufresne.

Il est temps de comprendre que le «compagnon de route» Martin Dufresne n’a aucune crédibilité en matière de statistiques sur la violence conjugale tout comme les organisations féministes subventionnées avec l’argent des contribuables..  

Jean-Pierre Gagnon
Et l’équipe de L’APRÈS-RUPTURE

24 février 2011 Diminution de la violence et le féminisme

Les féministes québécoises et les programmes québécois n’ont pas de mérite particulier, car la diminution de la violence conjugale s’étend à l’ensemble du Canada. Le fait qu’elle soit plus élevée dans l’Ouest canadien découle de la structure plus jeune de la pyramide des âges,  en Alberta à titre d’exemple. Non seulement, la baisse de la violence conjugale depuis 1993 s’étend-elle à l’ensemble du Canada, mais elle s’étend également à l’ensemble des États-Unis, à l’Angleterre et au Pays de Galles, où la violence grave, dont l’ampleur a été mesurée dans le contexte d’une enquête sur la victimisation criminelle a diminué autant qu’au Québec :
« La réduction de la prévalence de la violence conjugale chez les femmes au Canada entre 1993 et 2004 ne constitue pas un phénomène isolé. On observe une tendance comparable aux États-Unis au cours de la même période. Entre 1993 et 2004, les données du National Crime Victimization Survey (NCVS) indiquent que le taux de prévalence de la violence subie par les femmes de la part d’un conjoint, d’un ex-conjoint ou d’un partenaire intime aux États-Unis est passé de 9,8 ‰ en 1993 à 3,8 ‰ en 2004, soit une baisse de 61 % (Catalano, 2006 : 5, figure 3). Les résultats du NCVS peuvent être considérés comme un indicateur de la diminution de la violence grave, car cette enquête annuelle couvre les incidents que les répondants considèrent explicitement comme un crime.

De même, le NCVS enregistre une diminution de
56,5 % du taux des crimes contre la personne (violent crimes) chez les femmes aux États-Unis entre 1993 et 2004, qui passe de 40,7 ‰ en 1993 à 18,1 ‰ en 2004 (Catalano, 2005 : 6, tableau 4). Ces données indiquent que la diminution de la violence conjugale envers les femmes aux États-Unis suit une tendance comparable à celle des crimes violents envers les femmes»
Source : Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes, p. 24,
[en ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
La version anglaise est plus complète encore
«The decrease in domestic violence perpetrated against women in Canada between 1993 and 2004 is not an isolated phenomenon. A comparable trend was observed in the United States during the same decade.Results from the National Crime Victimization Survey (NCVS) indicate that the prevalence rate of domestic violence against women perpetrated by a current or ex-spouse or intimate partner decreased from 9.8‰ in 1993 to 3.8‰ in 2004, a drop of 61% (Catalano, 2006: 5, Figure 3). In England and Wales, domestic violence fell by 59 per cent between 1995 and 2004/2005, according to the British Crime Survey (Finney, 2006:
1). The results of the NCVS can be interpreted as an indicator of the decrease in severe violence, since this annual survey covers incidents which the respondents explicitly consider to be a crime.
< style="font-style: italic;">The results of the British Crime Survey can also be considered as an indicator of the decrease in severe partner violence.
The NCVS also showed a 56.5% decrease across the board in the rate of violent crimes against women between 1993 and 2004, from 40.7‰ in 1993 to 18.1‰ in 2004 (Catalano, 2005: 6, Table 4). The rates of domestic violence as a separate category decreased from 9.8‰ in 1993 to 3.8‰ in 2004. This indicates that the decrease in domestic violence against women in the U.S. followed a trend similar to that for all violent crimes against women»<>
Source : Context and Consequences of domestic violence against men and women in Canada in 2004, p. 24,
[en ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2008/ViolenceH_F2004_an.pdf

Le National Crime Victimization Survey (NCVS), enquête annuelle sur la victimisation criminelle aux Etats-Unis, et le British Crime Survey (BCS) arrivent aux mêmes résultats que l’ESG de Statistique Canada quant à la baisse de la violence conjugale grave, non seulement au Québec et au Canada, mais aux États-Unis et en Grande-Bretagne.  Aux Etats-Unis, les baisses de la violence conjugale sont strictement parallèles aux baisses des crimes de violence en général. De même, au Canada, il y eu une baisse générale des crimes de violence grave, comme en témoignent les statistique policières.

On peut présumer qu’il en est de même en Grande-Bretagne.

Ces résultats ne dépendent pas des groupes féministes, qui ne peuvent aucunement s’attribuer le mérite de la régression des crimes de violence grave en général au cours des deux dernières décennies. Cette régression résulte d’une multitude de facteurs, comme le montrent diverses études. Parmi ces facteurs, il y a le vieillissement de la population, l’établissement de nouvelles normes sociales quant au caractère inacceptable de la violence physique grave,  l’augmentation de l’efficacité des services policiers à procéder à l’arrestation des criminels violents, l’amélioration dans le processus de réhabilitation des criminels violents (sauf rares exceptions, il n’y a plus de Richard Blass, de Jacques Mesrine, de Bonnie and Clyde ou de Joe Dillinger), l’introduction de systèmes d’alertes et de surveillance contre les criminels, la plus grande médiatisation des crimes violents, etc. Cependant, là où le dépistage et la prévention échouent encore, c’est dans la capacité de détecter et d’identifier les individus susceptibles de se livrer à des «rampage shootings», tels qu’on en voit régulièrement aux Etats-Unis (le plus récent ayant visé la représentante Gabrielle Giffords et s’est traduit par six décès). Même si les auteurs de tels massacres de masse donnent dans la très grande majorité des cas des signes annonciateurs de leur naufrage prochain dans la schizophrénie meurtrière, avant leur passage à l’acte, que ce soit sur l’internet ou auprès de leur entourage. 

Les groupes de pression féministes ignorent ces changements importants au niveau de la criminalité, tout comme la droite politique, (laquelle, comme les féministes, réclame un durcissement coûteux du système judiciaire et du système carcéral, alors que ces montants seraient beaucoup plus efficaces s’ils étaient investis dans le dépistage et prévention sociale de la criminalité dès l’enfance et dans la réhabilitation sociale des criminels). Les groupes de pression féministes qui sont soi-disant de gauche véhiculent en fait une pensée politique proche de l’extrême droite (vouée à la défense farouche des «acquis» de la nomenklatura féministe,  à la censure ou même à la suppression de la liberté d’expression de tout mouvement opposé leur discours «politically correct»). Le discours féministe est un discours aussi fondamentaliste et aussi d’extrême droite que l’islamisme ou le christianisme radical de la droite religieuse américaine. Les différences ne sont que superficielles, la structure interne du discours est la même).  Tous ces groupes cultivent la paranoia victimaire qui est le ciment qui lie ensemble ces individus persuadés d’être persécutés, que le persécuteur et le dominateur soit l’Occident (aux yeux des islamistes), l’État fédéral (aux yeux de l’extrême droite américaine), les immigrants (aux yeux de l’extrême droite européenne) ou le patriarcat (aux yeux de l’extrême droite féministe). Une structure commune du discours et du refus de la rationalité.
Nous affirmons que les milliards donnés aux organisations féministes pour leurs propagandes victimaires et aux campagnes de sensibilisation à la violence conjugale furent un gaspillage éhonté des fonds publics.
 L'équipe de L'après-rupture

Il y a encore de l'espoir pour les pères qui ont le courage de se battre pour leurs enfants

Il y a encore de l'espoir pour les pères qui ont le courage de se battre pour leurs enfants

24 février 2011 Diminution de la violence et le féminisme

Les féministes québécoises et les programmes québécois n’ont pas de mérite particulier, car la diminution de la violence conjugale s’étend à l’ensemble du Canada. Le fait qu’elle soit plus élevée dans l’Ouest canadien découle de la structure plus jeune de la pyramide des âges,  en Alberta à titre d’exemple.
Non seulement, la baisse de la violence conjugale depuis 1993 s’étend-elle à l’ensemble du Canada, mais elle s’étend également à l’ensemble des États-Unis, à l’Angleterre et au Pays de Galles, où la violence grave, dont l’ampleur a été mesurée dans le contexte d’une enquête sur la victimisation criminelle a diminué autant qu’au Québec :

« La réduction de la prévalence de la violence conjugale chez les femmes au Canada entre 1993 et 2004 ne constitue pas un phénomène isolé. On observe une tendance comparable aux États-Unis au cours de la même période. Entre 1993 et 2004, les données du
National Crime Victimization Survey (NCVS) indiquent que le taux de prévalence de la violence subie par les femmes de la part d’un conjoint, d’un ex-conjoint ou d’un partenaire intime aux États-Unis est passé de 9,8 ‰ en 1993 à 3,8 ‰ en 2004, soit une baisse de 61 % (Catalano, 2006 : 5, figure 3). Les résultats du NCVS peuvent être considérés comme un indicateur de la diminution de la violence grave, car cette enquête annuelle couvre les incidents que les répondants considèrent explicitement comme un crime.

De même, le NCVS enregistre une diminution de 56,5 % du taux des crimes contre la personne
(violent crimes) chez les femmes aux États-Unis entre 1993 et 2004, qui passe de 40,7 ‰ en 1993 à 18,1 ‰ en 2004 (Catalano, 2005 : 6, tableau 4). Ces données indiquent que la diminution de la violence conjugale envers les femmes aux États-Unis suit une tendance comparable à celle des crimes violents envers les femmes»
Source : Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes, p. 24,
[en ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf


La version anglaise est plus complète encore

«The decrease in domestic violence perpetrated against women in Canada between 1993 and 2004 is not an isolated phenomenon. A comparable trend was observed in the United States during the same decade.
Results from the
National Crime Victimization Survey (NCVS) indicate that the prevalence rate of domestic violence against women perpetrated by a current or ex-spouse or intimate partner decreased from 9.8‰ in 1993 to 3.8‰ in 2004, a drop of 61% (Catalano, 2006: 5, Figure 3). In England and Wales, domestic violence fell by 59 per cent between 1995 and 2004/2005, according to the British Crime Survey (Finney, 2006:
1). The results of the NCVS can be interpreted as an indicator of the decrease in severe violence, since this annual survey covers incidents which the respondents explicitly consider to be a crime.
< style="font-style: italic;">The results of the British Crime Survey can also be considered as an indicator of the decrease in severe partner violence.

The NCVS also showed a 56.5% decrease across the board in the rate of violent crimes against women between 1993 and 2004, from 40.7‰ in 1993 to 18.1‰ in 2004 (Catalano, 2005: 6, Table 4). The rates of domestic violence as a separate category decreased from 9.8‰ in 1993 to 3.8‰ in 2004. This indicates that the decrease in domestic violence against women in the U.S. followed a trend similar to that for all violent
crimes against women»<>
Source : Context and Consequences of domestic violence against men and women in Canada in 2004, p. 24,
[en ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2008/ViolenceH_F2004_an.pdf


Le National Crime Victimization Survey (NCVS), enquête annuelle sur la victimisation criminelle aux Etats-Unis, et le British Crime Survey (BCS) arrivent aux mêmes résultats que l’ESG de Statistique Canada quant à la baisse de la violence conjugale grave, non seulement au Québec et au Canada, mais aux États-Unis et en Grande-Bretagne.  Aux Etats-Unis, les baisses de la violence conjugale sont strictement parallèles aux baisses des crimes de violence en général. De même, au Canada, il y eu une baisse générale des crimes de violence grave, comme en témoignent les statistique policières.
On peut présumer qu’il en est de même en Grande-Bretagne.

Ces résultats ne dépendent pas des groupes féministes, qui ne peuvent aucunement s’attribuer le mérite de la régression des crimes de violence grave en général au cours des deux dernières décennies. Cette régression résulte d’une multitude de facteurs, comme le montrent diverses études. Parmi ces facteurs, il y a le vieillissement de la population, l’établissement de nouvelles normes sociales quant au caractère inacceptable de la violence physique grave,  l’augmentation de l’efficacité des services policiers à procéder à l’arrestation des criminels violents, l’amélioration dans le processus de réhabilitation des criminels violents (sauf rares exceptions, il n’y a plus de Richard Blass, de Jacques Mesrine, de Bonnie and Clyde ou de Joe Dillinger), l’introduction de systèmes d’alertes et de surveillance contre les criminels, la plus grande médiatisation des crimes violents, etc. Cependant, là où le dépistage et la prévention échouent encore, c’est dans la capacité de détecter et d’identifier les individus susceptibles de se livrer à des «rampage shootings», tels qu’on en voit régulièrement aux Etats-Unis (le plus récent ayant visé la représentante Gabrielle Giffords et s’est traduit par six décès). Même si les auteurs de tels massacres de masse donnent dans la très grande majorité des cas des signes annonciateurs de leur naufrage prochain dans la schizophrénie meurtrière, avant leur passage à l’acte, que ce soit sur l’internet ou auprès de leur entourage. 
Les groupes de pression féministes ignorent ces changements importants au niveau de la criminalité, tout comme la droite politique, (laquelle, comme les féministes, réclame un durcissement coûteux du système judiciaire et du système carcéral, alors que ces montants seraient beaucoup plus efficaces s’ils étaient investis dans le dépistage et prévention sociale de la criminalité dès l’enfance et dans la réhabilitation sociale des criminels). Les groupes de pression féministes qui sont soi-disant de gauche véhiculent en fait une pensée politique proche de l’extrême droite (vouée à la défense farouche des «acquis» de la nomenklatura féministe,  à la censure ou même à la suppression de la liberté d’expression de tout mouvement opposé leur discours «politically correct»). Le discours féministe est un discours aussi fondamentaliste et aussi d’extrême droite que l’islamisme ou le christianisme radical de la droite religieuse américaine. Les différences ne sont que superficielles, la structure interne du discours est la même).  Tous ces groupes cultivent la paranoia victimaire qui est le ciment qui lie ensemble ces individus persuadés d’être persécutés, que le persécuteur et le dominateur soit l’Occident (aux yeux des islamistes), l’État fédéral (aux yeux de l’extrême droite américaine), les immigrants (aux yeux de l’extrême droite européenne) ou le patriarcat (aux yeux de l’extrême droite féministe). Une structure commune du discours et du refus de la rationalité.
Nous affirmons que les milliards donnés aux organisations féministes pour leurs propagandes victimaires et aux campagnes de sensibilisation à la violence conjugale furent un gaspillage éhonté des fonds publics.
L'équipe de L'après-rupture

dimanche 20 février 2011

La Sûreté du Québec ( SQ ) continue de laisser croire que seules les femmes sont victimes de violence conjugale et doivent être protégées, alors que toutes les statistiques démontrent que les victimes sont autant les hommes....

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Prévenir au lieu de subir

Le mandat de paix (ou 810)

Vous pouvez vous adresser au tribunal pour obtenir un mandat de paix, aussi appelé 810 en raison de l’article 810 du Code criminel. Il s’agit d’une mesure préventive qui oblige le conjoint susceptible de commettre des actes violents, à :
  • s’engager à ne pas troubler l’ordre public
  • ne pas troubler l’ordre public pendant un an
  • respecter certaines conditions
La demande sera présentée devant le tribunal où vous devrez expliquer ce qui justifie vos craintes ou, si vous le pouvez, déposer des preuves avec l’aide de témoins ou de documents.
Vous pouvez obtenir un engagement de ne pas troubler la paix en remplissant un formulaire de dénonciation, qui sera ensuite déposé au greffier du Palais de justice.
Si le juge admet le bien-fondé de vos appréhensions, il demandera à votre conjoint de signer un engagement. Si celui-ci refuse, il sera passible d’une période d’emprisonnement qui pourrait aller jusqu’à un an.
Une fois l’engagement signé, vous pouvez demander l’intervention des services de police dès qu’une des conditions n’est pas respectée. Ceux-ci peuvent arrêter votre conjoint et faire la demande pour que des procédures criminelles soient intentées contre lui pour violation d’engagement.
La violation volontaire des conditions de l’engagement de ne pas troubler l’ordre public est considérée comme une infraction criminelle.
  N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous
 



Pourtant,

Il y a eu l'enquête du Saguenay en 2001...
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html

    1.  Les hommes sont victimes de violence conjugale psychologique ou agression verbale chez 35,8% des répondants, alors que les femmes le sont pour  34,3%.
    2.  Les hommes sont victimes de violence conjugale physique mineure chez 5,4% des répondants, alors que les femmes en sont victimes dans 2,4%
    3.  Les hommes sont victimes de violence conjugale physique sévère chez 1,3% des répondants, alors que les femmes en sont victimes dans 0,8%
    4   Les hommes sont victimes de violence conjugale physique (toute forme) chez 5,4% des répondants, alors que les femmes en sont victimes dans 2,4%   


 ...récemment l'enquête sociale générale de StatCan de 2009...
En ligne: http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/110127/dq110127a-fra.htm
Violence conjugale
 
En 2009, selon Statistique Canada:
1. Les taux de prévalence sur cinq ans et les taux de prévalence annuelle sont similaires chez les hommes et chez les femmes.
2. Le nombre de victimes de violence conjugale chez les personnes avec UN CONJOINT ACTUEL était nettement plus important chez les hommes que chez les femmes. Les hommes demeurent beaucoup plus longtemps que les femmes dans une relation où sévit la violence.
3. Forte réduction de la violence grave entre 2004 et 2009
4. Les taux de prévalence de la violence conjugale sont nettement moins élevés au Québec que dans le reste du Canada
5. Le féminisme institutionnel du Québec continue de nier ces réalités
...les statistiques de la violence chez les couples homosexuels et lesbiens...En ligne:   http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2010000-fra.pdf
"Les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient plus de deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence conjugale, tandis que les personnes qui ont dit être bisexuelles étaient quatre fois plus susceptibles que les hétérosexuels de dire avoir subi de la violence conjugale."
 
(Source : Statistique Canada, La violence familiale au Canada : un profil statistique  2010, encadré 2, p. 12)

...et bien sur, toutes les autres enquêtes et études....
En ligne: http://www.csulb.edu/%7Emfiebert/assault.htm

Cette bibliographie examine 214 études empiriques et 61 revisions ou analyses qui démontrent que les femmes sont aussi agressives physiquement, ou plus agressives que les hommes dans leur relation avec leur  époux ou conjoint. L'échantiollonnage dépasse les 365,000 cas.


Il serait grand temps que la SQ remette ses horloges à l'heure et décroche de l'évangile féministe de l'homme-agresseur / femme-victime.



L'équipe de L'après-rupture

mercredi 16 février 2011

Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait –

Organismes invités et montant des subventions annuelles
Et
 
Organismes d’aide aux femmes ou gérés par des femmes

Alliance des femmes handicapées du Québec
                             
Action des femmes handicapées
 63 622  $
             
Association québécoise de défense des droits des retraités
159 645  $          


Association des secondes épouses et conjoints     (N’a pas été invitée; NDLR)
     
                            
Centre de développement Femmes et gouvernance
200 000  $

Chaire d'étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes
Collectif des femmes immigrantes du Québec
1 089 367  $           


Comité de la condition féminine de la Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec
                           Comité national de la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux
                 
Conseil de la famille et de l'enfance
1 000 000  $
          
Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle
                        
Conseil du statut de la femme 
 11 000 000  $
        
Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du  Québec inc  
243 600  $  
       
Fédération des ressources d'hébergement pour les femmes violentées et en difficulté du Qué 
                           
Fédération des femmes du Québec  
146 070  $  
       
Fédération du Québec pour le planning des naissances  
 150 222  $
         
Fédération des organismes communautaires  familles
149 070  $
         
Regroupement Naissance-Renaissance
 108 213  $         

Femmes autochtones du Québec
 431 410  $
          FEMMESSOR     
                        Groupe Femme, Politique et Démocratie
123 916  $
        Intersyndicale des femmes 
                            
L'R des Centres de femmes du Québec 
178 815  $
          Pépines
 30 093  $
                Réalisatrices équitables       
                       Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale 162 423  $

Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec 
142 000  $
                   
Regroupement québécois des Centres d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles
 48 906  $

Réseau québécois d'action en santé des femmes
                          
Réseau des femmes d'affaires du Québec                      
 À cœur d'homme   (Aide aux homes violents)
132 230  $
 
 CENTRE D'AIDE POUR HOMME DE LANAUDIÈRE (Aide aux hommes violents)
173 219  $

 C-TA-C; DONNE-TOI UNE CHANCE (Aide aux hommes violents)
165 024  $

 LE CRAN ... D'ARRÊT  (Aide aux hommes violents)
133 787  $
 
 MAISON LE PASSEUR  (aide aux hommes violents)
133 787$

Organismes divers

Commission de la construction du Québec
Réseau FADOQ
 446 383  $
Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec
327 061  $         
Fédération québécoise des municipalités et Union des municipalités du Québec                                  
Représentantes ou représentants des Conférences régionales des élus 

Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec                         

Organisme d’aide aux hommes

Regroupement pour la valorisation de la paternité
48 906  $ 


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Total organisme d’aide aux hommes : 1
Total $ :48 906       
Total :  35 organismes d’aide aux femmes ou gérés par des femmes
Total $ :16 165 419$

Théorie des féministes radicales qui font croire que la violence conjugale résulte du besoin de domination de l'homme sur la femme

« Les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient plus de deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence
conjugale, tandis que les personnes qui ont dit être bisexuelles étaient quatre fois plus susceptibles que les hétérosexuels de dire avoir subi de la violence conjugale."
Voilà pour la théorie des féministes radicales qui font croire que la violence conjugale résulte du besoin  de domination de l'homme sur la femme


Lettre ouverte
L'après-rupture

16 février 2011

La prévalence de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens au Canada
Voici ce que dit Statistique Canada en 2010 au sujet du taux de prévalence de la violence conjugale chez les couples homosexuels en 2009: « Les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient plus de deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence conjugale, tandis que les personnes qui ont dit être bisexuelles étaient quatre fois plus susceptibles que les hétérosexuels de dire avoir subi de la violence conjugale."Source : Statistique Canada, La violence familiale au Canada : un profil statistique  2010, encadré 2, p. 12,
[En ligne] : http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2010000-fra.pdf
Il faut noter que Statistique Canada rapporte que les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence conjugale. Comme le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale envers les hommes et les femmes (sexes réunis) se situe à 6,2 %, on peut extrapoler, à partir des données de l’Enquête sociale générale de 2009, que le taux de prévalence de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens est de l’ordre d’environ 12,5 % et plus.

Quant aux personnes bisexuelles, elles étaient quatre fois plus susceptibles d’avoir subi de la violence conjugale que les personnes ayant ou ayant eu un conjoint hétérosexuel. Ce qui implique que les rapports que 25 % des personnes bisexuelles subissent de la violence conjugale avec leur partenaire actuel ou en ont subi de la part d’un ou d’une ex-conjoint au cours des cinq dernières années précédant l’enquête de 2009.

Les données de l’Enquête sociale générale précédente, celle menée en 2004, montraient également que la violence conjugale était deux fois plus fréquente chez les couples gais ou lesbiens que chez les couples hétérosexuels :
« De l’ensemble des personnes ayant déclaré des incidents de violence conjugale, 1 % ont indiqué qu’elles étaient gaies ou lesbiennes. Alors que la proportion totale de personnes subissant des actes de violence conjugale et indiquant qu’elles étaient gaies ou lesbiennes était faible, le taux de violence conjugale chez les homosexuels était le double de celui déclaré par les hétérosexuels (15 %2 contre 7 %)."
Source : Statistique Canada, La violence familiale au Canada : un profil statistique  2005, encadré , p.
 19,
 [En ligne] :  http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2005000-fra.pdf

En somme,  la violence conjugale est beaucoup plus fréquente chez les couples homosexuels que chez les couples hétérosexuels (ce qui découle probablement du fait que les divers facteurs de risques prédisposant au recours à la violence conjugale se retrouvent plus fréquemment chez les individus composant les couples homosexuels, par exemple la dépendance affective au conjoint).  Ces résultats quant à la prévalence plus élevée de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens sont en contradiction directe avec les affirmations des groupes de pression féministes, notamment le Regroupement des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence, voulant que la violence conjugale constitue le moyen choisi par les hommes pour assurer leur contrôle et leur domination sur les femmes.  

Le constat répété de la prévalence deux fois plus élevée de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens, qui a été établi à partir des données de l’Enquête sociale générale de Statistique Canada et de plusieurs autres enquêtes scientifiques, contredit directement le stéréotype sexiste véhiculé par les groupes de pression féministe du Québec (un tel stéréotype sexiste n’a jamais été démontré à partir d’enquêtes empiriques rigoureuses et il est maintenant invalidé par une multitude d’enquêtes scientifiques, comme le montre la liste de plus de 214 enquêtes empiriques dressée par le chercheur américain Martin Fiebert montrant, en date du mois de juillet 2010, que les femmes exercent de la violence conjugale dans une proportion comparable ou plus élevée que les hommes [En ligne] : http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm ).
 


À l’unisson et à priori, les groupes de pression féministe du Québec rejettent du revers de la main ces enquêtes scientifiques, pour la simple raison qu’elles y voient une menace à l’obtention frauduleuse de fonds publics toujours plus importants.

Ces groupes de pression féministes profitent de toutes les tribunes qui leur sont offertes pour répéter inlassablement le même stéréotype sexiste à l’effet que la violence conjugale est le moyen employé par les hommes en général pour exercer leur contrôle et leur domination sur les femmes, comme en témoigne encore la récente et triste présentation de Louise Riendeau du Regroupement provincial des maisons d’hébergement pour femmes victime de violence conjugale, à la Commission parlementaire sur l’égalité des hommes et des femmes le 19 janvier 2011.   
« Quand nous parlons de violence conjugale, nous référons à la définition de la violence faite aux femmes qu'a adoptée l'ONU. Donc, on parle de tout acte de violence fondé sur l'appartenance au sexe féminin et on parle également de la manifestation de rapports de force historiquement inégaux entre l'homme et le femme qui ont abouti à la domination exercée par les hommes et les femmes et à la discrimination ».
Source : Journal des débats de la Commission des relations avec les citoyens, le 19 janvier 2011, [En ligne] : http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/crc-39-1/journal-debats/CRC-110119.html
Pour les groupes de pression féministes comme le Regroupement provincial, la violence conjugale est fondée sur l’appartenance au sexe et constitue ni plus ni moins que l’apanage des hommes. À leurs yeux, il n’existe qu’une seule cause à la violence conjugale, c’est le moyen employé par les hommes pour contrôler les femmes. Devant une approche aussi simpliste, en flagrante contradiction avec toute la recherche scientifique accomplie au cours des trois dernières décennies, on s’étonne que le gouvernement du Québec, accorde annuellement près de 100 millions de dollars à ces organisations dont toute la pratique est fondée sur les préjugés sexistes qu’elles entretiennent à l’égard des hommes. 
Jean-Pierre Gagnon
et l’équipe de recherche
L’APRÈS-RUPTURE

ROCL Regroupement d’organismes communautaires autonomes offre d'emploi discriminatoire pour femmes seulement!

PAIX PROGRAMME D'AIDE ET D'INTERVENTION Offre d'emploi : Intervenante/Animatrice

INTERVENANTE/ANIMATRICE POUR GROUPE DE FEMMES
(Temps partiel/contractuel)


Mandat :
Assurer l’animation d’un groupe de femmes
Gérer l’évaluation et l’assiduité des personnes
Assurer le suivi des demandes de rapports officiels
Assister aux diverses réunions cliniques
S’impliquer dans diverses rencontres de supervision

Exigences :
Formation dans un domaine social
Expérience dans l’animation/accompagnement
Sens de l’organisation
Autonome et responsable
Connaissance du milieu communautaire serait un atout

Avantages :
Contractuel pour animation d’un groupe
Lieu de travail : Ste-Agathe-des-Monts
Salaire : selon la politique en vigueur
Supervision clinique

Pour présenter votre candidature :
Faire parvenir votre C.V. au C.P. 523, Sainte-Agathe J8C 3C6 ou par courriel : paix.inc.2@bellnet.ca


Cette offre d’emploi s’adresse aux femmes
et seules les candidates retenues seront contactées pour une entrevue.



Quelle est selon vous la raison qui fait que cet organisme est enregistré en tant que "Organisme pour hommes"
Il est non-conforme à la Chartre de faire une offre d'emploi discriminatoire envers les hommes!

mardi 15 février 2011

Plainte formelle au sujet de la Commission parlementaire

L'après-rupture
Plainte à la Commission des droits de la personne



St-Pie, 10 février 2011

M. Gaétan Cousineau
Président
Commission des droits de la personne
presidence@cdpdj.qc.ca


Objet : Plainte formelle au sujet de la Commission parlementaire intitulée :
« Consultations particulières et auditions publiques sur le document intitulé « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes »

Monsieur le président,

Depuis la mi-janvier, le gouvernement Charest a entrepris de consulter la population pour une troisième fois en 6 ans au sujet d’une égalité en martelant le thème : « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les hommes et les femmes ». Contrairement aux exercices précédents, le statut d’intervenant ne sera cette fois distribué bien parcimonieusement, que sur invitation dans le cadre d’une consultation dite « particulière » à savoir limitée aux personnes et aux organismes sélectionnés par les députés membres d’une commission en fonction de leur connaissance de la question à l’étude.

Or, à consulter la liste des intervenants invités à participer à cette consultation, nous constatons avec regret une représentation particulièrement disproportionnée des groupes communautaires qui partagent l’idéologie féministe. Nous avons pour la première journée d’audience le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale, le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Pour la deuxième journée, nous avons le regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles avec deux représentantes, qui sans beaucoup de subtilité osent prétendre que : « Alors, sous cet angle, pour nous, l'égalité réside dans une meilleure réponse aux besoins des femmes. » Ensuite, le Réseau québécois d'action en santé des femmes et la Fédération du Québec pour le planning des naissances et le groupe le Regroupement Naissance-Renaissance et en après-midi les Femmes autochtones du Québec, l'Alliance des femmes handicapées du Québec, la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle et la Centrale des syndicats du Québec. Le reste est à l’avenant.

À n’en point douter si nous acceptons sans broncher les prémisses avancées par les parlementaires, il existe dans cette société une catégorie de citoyens qui est davantage représentée auprès des instances gouvernementale que l’autre. En d’autres termes, l’égalité au Québec se conjuge au féminin bien singulier… Voilà pourquoi il importe de saisir la Commission des droits de la personne d’une plainte formelle pour discrimination sur la base du sexe par l’Assemblée Nationale au nom de la moitié de la population.

Considérant ce qui précède, nous demandons à la Commission de droits de la personne du Québec de :

Déclarer sans délai l'ensemble des travaux de cette commission parlementaire, dans sa forme actuelle incluant la consultation en ligne, contraire aux dispositions de la Charte, discriminatoire et sexiste.

Prendre les moyens à sa disposition pour que le gouvernement du Québec mette un terme à ce gaspillage de deniers publics investis en pure perte dans un exercice insultant pour la moitié de la population et de recommander l'annulation pure et simple de ses conclusions.

 
Recommander la tenue d’une nouvelle commission parlementaire qui tiendra compte cette fois des besoins de l’ensemble de la population, sans égard au sexe.

Et finalement, recommander au gouvernement de tout mettre en œuvre pour que de telles commissions discriminatoires à l'égard de la moitié de la population ne reviennent plus.  

Jean-Claude Boucher
Président
L’après-rupture
205 St-Jacques
St-Pie
J0H 1W0
450-772-6812


N.B.

Par souci de transparence, nous nous réservons le droit de publier la présente et toute correspondance y afférant

Commission Parlementaire des relations avec les citoyens
Consultations particulières et auditions publiques sur le document intitulé
 « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait –
Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes »


La prochaine consultation gouvernementale sur l’égalité est un triste exemple de l’infiltration de l’idéologie féministe victimaire dans les coulisses de l’État :
En ligne: http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/CRC/mandats/Mandat-14343/index.html

La consultation porte sur un document entièrement rédigé par des féministes notoires à l’emploi du Secrétariat à la condition féminine, organisme qui continue d’exister malgré la Chartre des droits qui exige l’égalité homme/femme.
Évidemment, L’APRÈS-RUPTURE n’a pas été invité à participer comme organisme masculin à cette consultation contrairement à plusieurs organisations féministes grassement subventionnées.
La liste des organismes invités est est particulièrement éloquente quant au sexisme de cette consultation, et au non-respect de la Commission envers la Chartre des droits et liberté qui prôme dans son préambule l'égalité entre les femmes et les hommes.
Un simulacre sexiste de démocratie pour un gouvernement qui se prétend à l’écoute des citoyens. Les audiences de cette consultation ont été précédées d’une consultation en ligne dont les questions biaisées (voir également les commentaires de Gilbert Claes un des fondateurs de L'après-rupture )ne peuvent qu’apporter des réponses favorables à de toujours plus nombreux privilèges pour les organismes féministes avaleuses de subventions.
De récents sondages d’opinion ont largement démontré jusqu’à quel point ce gouvernement est complètement déconnecté de la population. 
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE a tout de même préparé un important document qu’elle ne pourra présenter à la Commission chargée du dossier de l’égalité, puisque les invités et mémoires ont déjà été choisis en fonction de leur adhésion à l'évangile féministe. Notre document sera cependant expédié aux quatre coins de la planète via Internet.
Nous savons fort bien que les dés sont pipés d’avance au profit des riches organisations féministes. La santé de la poule aux œufs d’or des subventions se portera à nouveau fort bien au grand plaisir de nos parasites féministes radicales.
Mais, au moins, en envoyant notre document, nous aurons accompli notre travail de citoyen et notre mémoire fera partie officiellement des archives de  ll’Histoire du Québec…
Qui plus est, nous avons fait parvenir une mise-en-demeure au Président de la Commission pour exiger l'arrêt immédiat de cette consultation parce qu'elle contrevient aux exigences de la Chartre québécoise des droits et libertés.      
 « La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera! »
Émile Zola

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE


 

VIOLENCE CONJUGALE DES ENQUÊTES SÉRIEUSES Analyse des résultats de l'enquête de Statistiques Canada 2009

 


Notre équipe de recherche a analysé, entre autres,  les derniers résultats de l’enquête sociale générale de Statistique Canada concernant la violence conjugale.
Voici ce que l’on constate si l’on examine de près ces résultats :
Ces résultats montrent que la tendance à la baisse de la prévalence sur cinq ans de la violence conjugale, déjà observée entre 1993 et 2004 chez les femmes, s’est poursuivie en 2009, notamment en ce qui a trait aux formes de violence les plus graves (comprenant les formes suivantes de violence ou items suivant des Conflict Tactics Scales : battus, étranglés, menacé ou agressé à l’aide d’un couteau ou d’une arme à feu, agressé sexuellement). L’analyse Statistique Canada ne précise pas l’ampleur de la réduction des formes de violence les plus graves, mais on peut l’extrapoler à partir des résultats divulgués :

Voici comment :
                                     1993             1999           2004               2009      
Taux de prévalence sur cinq ans de la violence subie par les femmes
                                      12%            8%               7%                6,4%

Proportion de la violence la plus grave chez les femmes parmi l’ensemble des victimes  féminines
                                       50%            43%             39%                 34%

Taux de prévalence sur cinq ans de la violence la plus grave chez les femmes
                                       6%             3,44%           2,73%              2,18%

En d’autres termes, le taux sur cinq ans de la violence la plus grave subie par les femmes est passé de 6% ne 1993 à 2,18% en 2009, soit une diminution de 64% entre 1993 et 2009. La proportion du total des victimes féminines qui a subi l’une ou l’autre (souvent plusieurs de ces formes) des quatre formes les plus graves de violence est passé de 50% du total des victimes de sexe féminin à 34%
En somme, la proportion des victimes diminue et le taux de prévalence sur cinq ans diminue également. Lorsque l’on combine ces deux effets, il en résulte une diminution spectaculaire des formes les plus graves de violence subie par les femmes de la part du conjoint actuel ou d’un ex-conjoint (Quand il y a violence grave, une union est généralement dissoute rapidement dans la grande majorité des cas).
En somme, entre 1993 et 2009, le taux sur cinq ans de prévalence de la violence conjugale subie par les femmes au Canada est passé de 12% à 6,4%, soit une diminution de 46,7% (au cours de la période 1993-2004, la diminution avait été de 41 %). La diminution approche donc les 50% chez les femmes, au cours des 16 dernières années.
<>
En outre, encore plus encourageant, les formes les plus graves de violence conjugale ont diminué encore plus rapidement au Canada. Ainsi, le taux de prévalence sur cinq ans des formes les plus graves de violence (telle que définie par Statistique Canada) est passé de 6% en 1993 à 2,18% en 2009, soit une réduction de 64% au cours de la période 1993-2009.
<>

Enfin, le rapport de Statistique Canada (La violence familiale au Canada Un profil statistique) qui vient d’être publié montre que la prévalence de la violence conjugale est nettement moins élevée au Québec que dans l’ensemble du Canada, comme c’était également le cas en 1993, en 1999, en 2004. De sorte que l’on peut croire que le taux de prévalence sur cinq de la violence conjugale la plus grave se situerait à moins de 2% au Québec. Il en résulterait que le taux de la prévalence ANNUELLE de la violence la plus grave (telle que définie par Statistique Canada) se situerait aux environs de 0,5% (un demi de 1%) au Québec. En d’autres termes, la proportion des femmes battues par leur conjoint actuel ou par un ex-conjoint) se situerait aux environs de 0,5% (un demi de 1%) et non pas à 19% (taux de prévalence annuelle qui correspond au chiffre frauduleux de 300
000 femmes battues à chaque année au Québec, inventées par les féministes radicales du Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec), ni même à une femme sur dix battue par son mari ou conjoint actuel, comme le prétendait faussement Linda MacLeod du Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme en 1980. <>

En 2009, le taux annuel de prévalence des femmes victimes des formes les plus graves de violence conjugale se situe approximativement à 0,5% au Québec, en se basant sur les résultats de l’Enquête sociale générale de 2009 de Statistique Canada. C’est un résultat 38 fois plus bas que le chiffre frauduleux
gouvernemental de 1985 et 20 fois plus bas que les extrapolations fallacieuses du Conseil consultatif canadien de la situation de la femme.
C’est un résultat encourageant. Et il a fort à parier que les groupes féministes de pression du Québec vont se faire un devoir de l’ignorer pour ne pas nuire à leur entreprise permanente d’extorsion des fonds publics