« Les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient plus de deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence conjugale, tandis que les personnes qui ont dit être bisexuelles étaient quatre fois plus susceptibles que les hétérosexuels de dire avoir subi de la violence conjugale." Voilà pour la théorie des féministes radicales qui font croire que la violence conjugale résulte du besoin de domination de l'homme sur la femme |
Lettre ouverte
L'après-rupture
16 février 2011
[En ligne] : http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2010000-fra.pdf Il faut noter que Statistique Canada rapporte que les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence conjugale. Comme le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale envers les hommes et les femmes (sexes réunis) se situe à 6,2 %, on peut extrapoler, à partir des données de l’Enquête sociale générale de 2009, que le taux de prévalence de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens est de l’ordre d’environ 12,5 % et plus.
Quant aux personnes bisexuelles, elles étaient quatre fois plus susceptibles d’avoir subi de la violence conjugale que les personnes ayant ou ayant eu un conjoint hétérosexuel. Ce qui implique que les rapports que 25 % des personnes bisexuelles subissent de la violence conjugale avec leur partenaire actuel ou en ont subi de la part d’un ou d’une ex-conjoint au cours des cinq dernières années précédant l’enquête de 2009.
Source : Statistique Canada, La violence familiale au Canada : un profil statistique 2005, encadré , p. 19,
[En ligne] : http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2005000-fra.pdf
Le constat répété de la prévalence deux fois plus élevée de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens, qui a été établi à partir des données de l’Enquête sociale générale de Statistique Canada et de plusieurs autres enquêtes scientifiques, contredit directement le stéréotype sexiste véhiculé par les groupes de pression féministe du Québec (un tel stéréotype sexiste n’a jamais été démontré à partir d’enquêtes empiriques rigoureuses et il est maintenant invalidé par une multitude d’enquêtes scientifiques, comme le montre la liste de plus de 214 enquêtes empiriques dressée par le chercheur américain Martin Fiebert montrant, en date du mois de juillet 2010, que les femmes exercent de la violence conjugale dans une proportion comparable ou plus élevée que les hommes [En ligne] : http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm ).
À l’unisson et à priori, les groupes de pression féministe du Québec rejettent du revers de la main ces enquêtes scientifiques, pour la simple raison qu’elles y voient une menace à l’obtention frauduleuse de fonds publics toujours plus importants.
et l’équipe de recherche
L’APRÈS-RUPTURE
L'après-rupture
16 février 2011
La prévalence de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens au Canada
Voici ce que dit Statistique Canada en 2010 au sujet du taux de prévalence de la violence conjugale chez les couples homosexuels en 2009: « Les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient plus de deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence conjugale, tandis que les personnes qui ont dit être bisexuelles étaient quatre fois plus susceptibles que les hétérosexuels de dire avoir subi de la violence conjugale."Source : Statistique Canada, La violence familiale au Canada : un profil statistique 2010, encadré 2, p. 12,[En ligne] : http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2010000-fra.pdf Il faut noter que Statistique Canada rapporte que les personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels de déclarer avoir été victimes de violence conjugale. Comme le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale envers les hommes et les femmes (sexes réunis) se situe à 6,2 %, on peut extrapoler, à partir des données de l’Enquête sociale générale de 2009, que le taux de prévalence de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens est de l’ordre d’environ 12,5 % et plus.
Quant aux personnes bisexuelles, elles étaient quatre fois plus susceptibles d’avoir subi de la violence conjugale que les personnes ayant ou ayant eu un conjoint hétérosexuel. Ce qui implique que les rapports que 25 % des personnes bisexuelles subissent de la violence conjugale avec leur partenaire actuel ou en ont subi de la part d’un ou d’une ex-conjoint au cours des cinq dernières années précédant l’enquête de 2009.
Les données de l’Enquête sociale générale précédente, celle menée en 2004, montraient également que la violence conjugale était deux fois plus fréquente chez les couples gais ou lesbiens que chez les couples hétérosexuels :
« De l’ensemble des personnes ayant déclaré des incidents de violence conjugale, 1 % ont indiqué qu’elles étaient gaies ou lesbiennes. Alors que la proportion totale de personnes subissant des actes de violence conjugale et indiquant qu’elles étaient gaies ou lesbiennes était faible, le taux de violence conjugale chez les homosexuels était le double de celui déclaré par les hétérosexuels (15 %2 contre 7 %)." Source : Statistique Canada, La violence familiale au Canada : un profil statistique 2005, encadré , p. 19,
[En ligne] : http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2005000-fra.pdf
En somme, la violence conjugale est beaucoup plus fréquente chez les couples homosexuels que chez les couples hétérosexuels (ce qui découle probablement du fait que les divers facteurs de risques prédisposant au recours à la violence conjugale se retrouvent plus fréquemment chez les individus composant les couples homosexuels, par exemple la dépendance affective au conjoint). Ces résultats quant à la prévalence plus élevée de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens sont en contradiction directe avec les affirmations des groupes de pression féministes, notamment le Regroupement des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence, voulant que la violence conjugale constitue le moyen choisi par les hommes pour assurer leur contrôle et leur domination sur les femmes.
Le constat répété de la prévalence deux fois plus élevée de la violence conjugale chez les couples gais ou lesbiens, qui a été établi à partir des données de l’Enquête sociale générale de Statistique Canada et de plusieurs autres enquêtes scientifiques, contredit directement le stéréotype sexiste véhiculé par les groupes de pression féministe du Québec (un tel stéréotype sexiste n’a jamais été démontré à partir d’enquêtes empiriques rigoureuses et il est maintenant invalidé par une multitude d’enquêtes scientifiques, comme le montre la liste de plus de 214 enquêtes empiriques dressée par le chercheur américain Martin Fiebert montrant, en date du mois de juillet 2010, que les femmes exercent de la violence conjugale dans une proportion comparable ou plus élevée que les hommes [En ligne] : http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm ).
À l’unisson et à priori, les groupes de pression féministe du Québec rejettent du revers de la main ces enquêtes scientifiques, pour la simple raison qu’elles y voient une menace à l’obtention frauduleuse de fonds publics toujours plus importants.
Ces groupes de pression féministes profitent de toutes les tribunes qui leur sont offertes pour répéter inlassablement le même stéréotype sexiste à l’effet que la violence conjugale est le moyen employé par les hommes en général pour exercer leur contrôle et leur domination sur les femmes, comme en témoigne encore la récente et triste présentation de Louise Riendeau du Regroupement provincial des maisons d’hébergement pour femmes victime de violence conjugale, à la Commission parlementaire sur l’égalité des hommes et des femmes le 19 janvier 2011.
« Quand nous parlons de violence conjugale, nous référons à la définition de la violence faite aux femmes qu'a adoptée l'ONU. Donc, on parle de tout acte de violence fondé sur l'appartenance au sexe féminin et on parle également de la manifestation de rapports de force historiquement inégaux entre l'homme et le femme qui ont abouti à la domination exercée par les hommes et les femmes et à la discrimination ».
Source : Journal des débats de la Commission des relations avec les citoyens, le 19 janvier 2011, [En ligne] : http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/crc-39-1/journal-debats/CRC-110119.html
Pour les groupes de pression féministes comme le Regroupement provincial, la violence conjugale est fondée sur l’appartenance au sexe et constitue ni plus ni moins que l’apanage des hommes. À leurs yeux, il n’existe qu’une seule cause à la violence conjugale, c’est le moyen employé par les hommes pour contrôler les femmes. Devant une approche aussi simpliste, en flagrante contradiction avec toute la recherche scientifique accomplie au cours des trois dernières décennies, on s’étonne que le gouvernement du Québec, accorde annuellement près de 100 millions de dollars à ces organisations dont toute la pratique est fondée sur les préjugés sexistes qu’elles entretiennent à l’égard des hommes.
Jean-Pierre Gagnon et l’équipe de recherche
L’APRÈS-RUPTURE
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