mardi 15 février 2011

Plainte formelle au sujet de la Commission parlementaire

L'après-rupture
Plainte à la Commission des droits de la personne



St-Pie, 10 février 2011

M. Gaétan Cousineau
Président
Commission des droits de la personne
presidence@cdpdj.qc.ca


Objet : Plainte formelle au sujet de la Commission parlementaire intitulée :
« Consultations particulières et auditions publiques sur le document intitulé « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes »

Monsieur le président,

Depuis la mi-janvier, le gouvernement Charest a entrepris de consulter la population pour une troisième fois en 6 ans au sujet d’une égalité en martelant le thème : « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les hommes et les femmes ». Contrairement aux exercices précédents, le statut d’intervenant ne sera cette fois distribué bien parcimonieusement, que sur invitation dans le cadre d’une consultation dite « particulière » à savoir limitée aux personnes et aux organismes sélectionnés par les députés membres d’une commission en fonction de leur connaissance de la question à l’étude.

Or, à consulter la liste des intervenants invités à participer à cette consultation, nous constatons avec regret une représentation particulièrement disproportionnée des groupes communautaires qui partagent l’idéologie féministe. Nous avons pour la première journée d’audience le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale, le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Pour la deuxième journée, nous avons le regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles avec deux représentantes, qui sans beaucoup de subtilité osent prétendre que : « Alors, sous cet angle, pour nous, l'égalité réside dans une meilleure réponse aux besoins des femmes. » Ensuite, le Réseau québécois d'action en santé des femmes et la Fédération du Québec pour le planning des naissances et le groupe le Regroupement Naissance-Renaissance et en après-midi les Femmes autochtones du Québec, l'Alliance des femmes handicapées du Québec, la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle et la Centrale des syndicats du Québec. Le reste est à l’avenant.

À n’en point douter si nous acceptons sans broncher les prémisses avancées par les parlementaires, il existe dans cette société une catégorie de citoyens qui est davantage représentée auprès des instances gouvernementale que l’autre. En d’autres termes, l’égalité au Québec se conjuge au féminin bien singulier… Voilà pourquoi il importe de saisir la Commission des droits de la personne d’une plainte formelle pour discrimination sur la base du sexe par l’Assemblée Nationale au nom de la moitié de la population.

Considérant ce qui précède, nous demandons à la Commission de droits de la personne du Québec de :

Déclarer sans délai l'ensemble des travaux de cette commission parlementaire, dans sa forme actuelle incluant la consultation en ligne, contraire aux dispositions de la Charte, discriminatoire et sexiste.

Prendre les moyens à sa disposition pour que le gouvernement du Québec mette un terme à ce gaspillage de deniers publics investis en pure perte dans un exercice insultant pour la moitié de la population et de recommander l'annulation pure et simple de ses conclusions.

 
Recommander la tenue d’une nouvelle commission parlementaire qui tiendra compte cette fois des besoins de l’ensemble de la population, sans égard au sexe.

Et finalement, recommander au gouvernement de tout mettre en œuvre pour que de telles commissions discriminatoires à l'égard de la moitié de la population ne reviennent plus.  

Jean-Claude Boucher
Président
L’après-rupture
205 St-Jacques
St-Pie
J0H 1W0
450-772-6812


N.B.

Par souci de transparence, nous nous réservons le droit de publier la présente et toute correspondance y afférant

Commission Parlementaire des relations avec les citoyens
Consultations particulières et auditions publiques sur le document intitulé
 « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait –
Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes »


La prochaine consultation gouvernementale sur l’égalité est un triste exemple de l’infiltration de l’idéologie féministe victimaire dans les coulisses de l’État :
En ligne: http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/CRC/mandats/Mandat-14343/index.html

La consultation porte sur un document entièrement rédigé par des féministes notoires à l’emploi du Secrétariat à la condition féminine, organisme qui continue d’exister malgré la Chartre des droits qui exige l’égalité homme/femme.
Évidemment, L’APRÈS-RUPTURE n’a pas été invité à participer comme organisme masculin à cette consultation contrairement à plusieurs organisations féministes grassement subventionnées.
La liste des organismes invités est est particulièrement éloquente quant au sexisme de cette consultation, et au non-respect de la Commission envers la Chartre des droits et liberté qui prôme dans son préambule l'égalité entre les femmes et les hommes.
Un simulacre sexiste de démocratie pour un gouvernement qui se prétend à l’écoute des citoyens. Les audiences de cette consultation ont été précédées d’une consultation en ligne dont les questions biaisées (voir également les commentaires de Gilbert Claes un des fondateurs de L'après-rupture )ne peuvent qu’apporter des réponses favorables à de toujours plus nombreux privilèges pour les organismes féministes avaleuses de subventions.
De récents sondages d’opinion ont largement démontré jusqu’à quel point ce gouvernement est complètement déconnecté de la population. 
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE a tout de même préparé un important document qu’elle ne pourra présenter à la Commission chargée du dossier de l’égalité, puisque les invités et mémoires ont déjà été choisis en fonction de leur adhésion à l'évangile féministe. Notre document sera cependant expédié aux quatre coins de la planète via Internet.
Nous savons fort bien que les dés sont pipés d’avance au profit des riches organisations féministes. La santé de la poule aux œufs d’or des subventions se portera à nouveau fort bien au grand plaisir de nos parasites féministes radicales.
Mais, au moins, en envoyant notre document, nous aurons accompli notre travail de citoyen et notre mémoire fera partie officiellement des archives de  ll’Histoire du Québec…
Qui plus est, nous avons fait parvenir une mise-en-demeure au Président de la Commission pour exiger l'arrêt immédiat de cette consultation parce qu'elle contrevient aux exigences de la Chartre québécoise des droits et libertés.      
 « La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera! »
Émile Zola

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE


 

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