PLAN D’ACTION GOUVERNEMENTAL CARRÉMENT MALHONNÊTE…
AU PROFIT DES GROUPES DE PRESSION FÉMINISTES!
AU PROFIT DES GROUPES DE PRESSION FÉMINISTES!
ÉMILE ZOLA
Plan d'action en matière d'égalité - Rien de concret pour les femmes victimes de violence conjugaleMONTRÉAL, le 17 juin 2011 /CNW Telbec/ -Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec dénoncent le silence et le manque d'engagements fermes avec financement du plan d'action en matière d'égalité sur la question de la violence conjugale. Ce plan d'action rendu public aujourd'hui par la ministre responsable de la Condition féminine, Madame Christine St-Pierre, promet un plan d'action spécifique en matière de violence conjugale en 2012. Pourtant, plusieurs ministères, notamment celui de la Justice, auraient pu d'ores et déjà mettre en œuvre des mesures pour permettre aux femmes violentées d'exercer en toute égalité leur droit à sécurité (...) En ligne |
Dans ce communiqué, le Regroupement et la Fédération font tout leur possible pour entretenir la psychose victimaire.
On pourrait commencer par leur demander de démontrer scientifiquement, de manière empirique, l'ampleur réelle des problèmes pour lesquels ces deux organismes demandent autant de fonds gouvernementaux additionnels, alors que le gouvernement a plus que doublé les fonds alloués au problème de la violence conjugale au cours des cinq dernières années. Le gouvernement libéral a été beaucoup moins généreux en ce qui concerne les soins de santé et les investissements en éducation. La hausse du train de vie somptueux des dirigeantes de groupes de pression comme le Regroupement et la Fédération est-il l'une des plus grandes priorités sociales au Québec aux yeux du gouvernement? Ce sont les contribuables québécois qui subventionnent ces organismes qui trompent régulièrement la population.
On sait que l'activité principale de ces deux organismes au cours des trois dernières décennies a consisté à diffuser des fausses statistiques comme le chiffre de 300 000 femmes battues à chaque année au Québec ou une femme mariée ou vivant en union de fait sur dix battue à chaque année au Québec, alors qu'il a été démontré que de telles statistiques constituaient de pures inventions (Voir la publication « 300 000 femmes battues Y avez-vous cru? »). L'entreprise permanente de désinformation menée par ces deux organismes visait à créer de toute pièce une psychose victimaire chez la population féminine du Québec afin d'extorquer des centaines de millions de dollars à l'état québécois. Il semble que le Regroupement et la Fédération sont fermement résolus à poursuivre cette entreprise sexiste de désinformation en propageant le stéréotype sexiste de l'homme bourreau et de la femme victime.
Les multiples enquêtes scientifiques menées par Statistique Canada sur l'ampleur réelle de la violence conjugale subie par les femmes et les hommes montrent que la prévalence annuelle réelle de la violence conjugale au Québec est environ dix fois moins élevée que ce que prétendent ces deux organismes. Ces mêmes enquêtes montrent également que la prévalence de la violence conjugale au Québec et au Canada n'a cessé de diminuer depuis 1993, avec une baisse d'environ 50% de la prévalence totale de la violence conjugale, caractérisée par une baisse particulièrement forte des formes les plus graves de la violence conjugale, avec une baisse d'environ 64% entre 1993 et 2009, comme l'a démontré récemment L'après-rupture (Le Soleil, 10 février 2011, [En ligne}: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/vivre-ici/societe/201102/08/01-4368327-la-violence-conjugale-grave-en-baisse.php.
De même, les enquêtes de Statistique Canada démontrent que la prévalence de la violence conjugale subie par les hommes est comparable à celle subie par les femmes. Une bibliographie mise à jour en mai 2011 par le chercheur américain Martin Fiebert recense 218 études empiriques et 64 revues de littérature, analyses ou méta-analyses qui montrent que les hommes subissent la violence conjugale en proportion comparable aux femmes {En ligne} : http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm. Cependant, le Regroupement et la Fédération continuent obstinément à nier ou à occulter la réalité de la violence subie par les hommes. Et le gouvernement du Québec adhère sans réserve aux stéréotypes sexistes propagés par ces deux groupes de pression et n'alloue aucune ressource pour venir spécifiquement en aide aux hommes victimes de violence et à leurs enfants.
Le plan d'action en matière d'égalité des hommes et des femmes de la ministre de la Condition féminine doit cesser de considérer les hommes victimes de violence conjugale comme une fiction et accorder des ressources pour aider et soutenir ces hommes et leurs enfants victimes d'une conjointe ou d'une ex-conjointe violente au même titre que les femmes qui sont victimes d'un conjoint ou d'un ex-conjoint. . La ministre de la Condition féminine doit cesser de considérer les hommes comme des citoyens de deuxième classe, indignes de tout soutien gouvernemental. La ministre de la Condition féminine doit cesser de subventionner avec une largesse incomparable la désinformation systématique de la population québécoise par ces groupes de pression. Enfin la ministre de la Condition féminine doit faire preuve d'un minimum de transparence et préciser si elle interprète son mandat comme consistant à se vouer exclusivement au service de ces groupes de pression qui se consacrent à la manipulation de l'opinion publique ou si elle est au service de l'ensemble de la population du Québec?
Il est temps que la ministre de la Condition féminine fasse preuve d'un minimum d'honnêteté intellectuelle. Il est temps aussi que le ministre de la Justice intervienne pour que cesse la dilapidation de l’argent des contribuables au profit d’organismes qui falsifient la réalité scientifique de la violence conjugale pour mieux empocher des millions en subventions annuellement.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
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