Lettre ouverte
L'après-rupture
L'après-rupture
11 avril 2011
AGRESSIONS SEXUELLES… INVENTER DES FLÉAUX POUR DES SUBVENTIONS!
La fameuse affirmation disant qu’un homme sur six est victime d’agression sexuelle que l’organisme CRIPHASE, entre autres, citée dans les médias actuellement comme un fait est dénuée de tout fondement scientifique.
C’est un chiffre qui ne porte pas sur le Québec, ni même sur le Canada, mais bien sur les États-Unis (avec une définition des agressions sexuelles et une méthodologie dont on ignore tout). La plus élémentaire prudence aurait exigé que l’on n’accorde que très peu de crédibilité à de tels chiffres, car ils ont de très fortes chances de n’être pas valides.
Suite à une telle vérification, il semblerait raisonnable de convenir qu’un organisme comme le CRIPHASE aurait tout intérêt, s’il veut être considéré comme un organisme crédible en ce qui a trait à la problématique de l’agression sexuelle et comme un organisme compétent pour venir en aide aux victimes masculines d’agressions sexuelle, à citer des statistiques relatives à la prévalence des agressions sexuelles dans la population dont la source et la méthodologie sont connues de manière exacte et dont on peut vérifier la rigueur méthodologique et qui s’appliquent spécifiquement au Québec ou au Canada et non des soi-disant «études» produites on ne sait trop quand, on ne sait trop comment et on ne sait pas trop où aux États-Unis et qui ont un fort relent d’instrument de propagation de «moral panic» (psychose victimaire) ou de légende urbaine.
De tels chiffres rigoureux existent en ce qui concerne la prévalence annuelle des agressions sexuelles chez les hommes au Canada et au Québec, qui proviennent de l’ESG de 1999, de 2004 et de 2009. On peut également mentionner les données policières annuelles sur les agressions sexuelles (les chiffres sur l’année 2009 viennent de paraître au ministère de la Sécurité publique du Québec) , mais dans ce cas, il ne faudrait pas omettre de rappeler clairement la distinction entre les données policières (qui sont des données administratives qui reflètent avant tout l’activité des services de police et qui donnent un portrait partiel de la situation et les données des enquêtes de victimisation qui sont les seules qui reposent sur un échantillon représentatif et qui portent sur l’ensemble de la population de 15 ans et plus. À défaut d’une attitude plus rigoureuse et plus responsable à l’égard de l’emploi des statistiques, des organismes comme le CRIPHASE et les CALACS ( Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) laissent planer un doute sérieux sur leur rigueur et leur compétence.
"Selon les chiffres de 2000 du Regroupement québécois de CALACS, une femme sur trois aura vécu une forme de violence au cours de sa vie et une femme est violée toutes les 17 minutes au Canada."
Il y a eu un grand total de 5293 agressions sexuelles au Québec en 2009 et les garçons de moins de 18 ans constituaient 14% de ce total, soit environ 741 infractions d’agression sexuelle subies par des garçons de moins de 18 ans. À ce rythme, combien faudrait-il d’années avant que cela représente le un sixième de la population masculine d’environ 4 millions d’hommes du Québec (selon nos calculs, il faudrait environ 900 années pour y arriver) ?
Inventer des chiffres et s’associer à des organisations féministes pour obtenir de lucratives subventions puisées dans les poches des contribuables est fortement condamnable. D’ailleurs, la loi est très claire à ce sujet :
Fraude
380. (1) Quiconque, par supercherie, mensonge ou autre moyen dolosif, constituant ou non un faux semblant au sens de la présente loi, frustre le public ou toute personne, déterminée ou non, de quelque bien, service, argent ou valeur :
a) est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de quatorze ans, si l’objet de l’infraction est un titre testamentaire ou si la valeur de l’objet de l’infraction dépasse cinq mille dollars ;
[...]
(Code Criminel du Canada )
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
PS
Il y aurait également lieu de comprendre comment les instances gouvernementales, sous la pression de l'industrie féministe, en est arrivé à une femme sur trois agressées sexuellement:
http://www.youtube.com/watch?v=WlitKIWA7VU
CRIPHASE a reçu du Ministère de la santé et services sociaux 124 033$ pour l'année couranteIl y aurait également lieu de comprendre comment les instances gouvernementales, sous la pression de l'industrie féministe, en est arrivé à une femme sur trois agressées sexuellement:
http://www.youtube.com/watch?v=WlitKIWA7VU
http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/ResultatRepOrg.asp?LstRegion=0&LstCirconscription=0&txtNom=CRIPHASE&LstMissionMin=0&Rechercher=Rechercher
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