mercredi 13 avril 2011

Un prix Citron de L’après-rupture à Benjamin Vachet du Réseau Select

12 avril 2011



Un prix Citron de L’après-rupture à Benjamin Vachet du Réseau Select





AGRESSIONS SEXUELLES… OÙ EST PASSÉ LE PROFESSIONNALISME JOURNALISTIQUE?

 NOUVELLE DE L'HEURE

Nouvelles

Journaux du Réseau Select

Tous en talons hauts le 7 mai
8 avr. 2011
Benjamin Vachet

« Selon les chiffres de 2000 du Regroupement québécois de CALACS, une femme sur trois aura vécu une forme de violence au cours de sa vie et une femme est violée toutes les 17 minutes au Canada. »

http://www.largenteuil.ca/home.jsp?id=5&section=news&news_item_id=21201

 




Comme le faisait remarquer il y a quelques années la philosophe américaine Christina Hoff Sommers, il est plus compliqué de faire disparaître les fausses statistiques féministes que de supprimer un vampire (En ligne :  http://chronicle.com/article/Persistent-Myths-in-Feminis/46965 ). On pourrait ajouter, surtout au sein du milieu journalistique. 

Les journalistes oeuvrant dans la presse régionale, comme M. Benjamin Vachet, ignorent sans doute encore que les CALACS n’ont aucune crédibilité en matière statistique. Le fait que M. Vachet attribue lui-même aux CALACS le chiffre de 1 femme sur 3 victime d’agression sexuelle est de la désinformation. Les CALACS ne font que reproduire ce chiffre dont l’origine remonte à 1993. Il est clair que M. Vachet n’a pas fait de gros efforts pour vérifier l’authenticité et la véracité de cette information. <>Comme Mme Josée Bélisle du CALACS de l’Abitibi le confirmait la semaine dernière (voir texte en copie ci-dessous), les CALACS ont puisé cette donnée dans le rapport Les agressions sexuelles STOP, produit par un groupe de travail constitué par divers ministères du Gouvernement du Québec, et publié en 1995
(En ligne: http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2000/00-807/95-802.pdf ).


Et si l’on vérifie dans cette publication, on trouve que la source de ce chiffre est l’Enquête sur la violence envers les femmes de 1993 (p. 26), qui a utilisé une définition extrêmement large de l’agression sexuelle, nettement plus étendue que celle du Code Criminel, et surtout nettement plus large que celle de viol (alors que ces groupes de pression se plaisent à entretenir l’ambiguïté qui plane sur ces deux notions largement distinctes).

Il semble que M. Vachet ne parvient pas à comprendre que si l’on cite comme étant encore d’actualité une statistique sur les agressions sexuelles qui date de 1993, c’est-à-dire vieille de plus de 18 ans, on se trouve par le fait même à statuer que toutes les politiques et tous les programmes mis en place par les divers paliers de gouvernement au Québec et au Canada  pour contrer et prévenir les agression sexuelles ont été un échec complet. Est-ce bien ce que M. Vachet veut dire quand il cite ce chiffre de 1993? Si cette interprétation est réellement celle qu’il veut faire, ne pourrait-il le dire plus clairement ?

  En outre, quand M. Vacher affirme qu’une femme est violée toutes les 17 minutes au Canada, il est clair qu’il n’a pas fait le calcul qu’une telle affirmation implique. Sans compter que la notion de viol a été supprimée en 1983 du Code criminel canadien, pour être remplacée par celle, beaucoup plus générale et plus large, «d’agression sexuelle» (voir Les agressions sexuelles STOP, p. 21). Alors que M. Vachet présente cette notion comme encore actuelle. Il est manifestement clair qu’il y a longtemps que M. Vachet n’a procédé à la mise à jour de ses connaissances en la matière. Quand il affirme qu’une femme est victime de «viol» à toutes les 17 minutes au Canada (ce qui représente un total de 30918 «viols» par année selon M. Vachet), il est à peu près certain que M. Vachet confond la notion de «viol» avec celle, plus beaucoup large, d’agression sexuelle, et qu’il présume que toutes les infractions enregistrées par la police au Canada dans la DUC2 sous la rubrique «agression sexuelle» correspondent à la notion juridique de viol, telle qu’elle existait jusqu’en 1983 au Canada.

M. Vachet est dans l’erreur et il induit ses lecteurs en erreur. Pour s’en assurer, il n’a qu’à vérifier auprès de la police et d’un expert en droit criminel, comme devrait le faire systématiquement tout bon journaliste. Par exemple, des infractions criminelles reliées à de l’exhibitionnisme ou du voyeurisme, çà ne correspond pas à la notion juridique de «viol» en droit canadien.

Ces erreurs en série de M. Vachet montrent, pour la mille et unième fois, que les journalistes ont presque toujours tort de se fier aux communiqués émis par les groupes de pression féministes. Pourquoi cette réalité est-elle si difficile à admettre dans le milieu des médias? Comment les médias peuvent-ils continuer à prétendre être encore crédibles quand, de toute évidence, l’information qu’ils diffusent n’a fait l’objet d’aucune vérification et qu’il suffit de quelques vérifications pour en confirmer la fausseté ? Enfin, il faut se demander à quoi servent vraiment les hebdos qui répandent de la désinformation de ce genre?  



L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

lundi 11 avril 2011

Agressions sexuelles! Un fléau inventé! Des fausses statistiques! CRIPHASE et CALACS dans le même bateau Tromper le public pour du cash

Lettre ouverte
L'après-rupture
11 avril 2011


AGRESSIONS SEXUELLES… INVENTER DES FLÉAUX POUR DES SUBVENTIONS!



La fameuse affirmation disant qu’un homme sur six est victime d’agression sexuelle que l’organisme CRIPHASE, entre autres, citée dans les médias actuellement comme un fait est dénuée de tout fondement scientifique.


C’est un chiffre qui ne porte pas sur le Québec, ni même sur le Canada, mais bien sur les États-Unis (avec une définition des agressions sexuelles et une méthodologie dont on ignore tout). La plus élémentaire prudence aurait exigé que l’on n’accorde que très peu de crédibilité à de tels chiffres, car ils ont de très fortes chances de n’être pas valides.

Suite à une telle vérification, il semblerait raisonnable de convenir qu’un organisme comme le CRIPHASE aurait tout intérêt, s’il veut être considéré comme un organisme crédible en ce qui a trait à la problématique de l’agression sexuelle et comme un organisme compétent pour venir en aide aux victimes masculines d’agressions sexuelle, à citer des statistiques relatives à la prévalence des agressions sexuelles dans la population dont la source et la méthodologie sont connues de manière exacte et dont on peut vérifier la rigueur méthodologique et qui s’appliquent spécifiquement au Québec ou au Canada et non des soi-disant «études» produites on ne sait trop quand, on ne sait trop comment et on ne sait pas trop où aux États-Unis et qui ont un fort relent d’instrument de propagation de «moral panic» (psychose victimaire) ou de légende urbaine.
De tels chiffres rigoureux existent en ce qui concerne la prévalence annuelle des agressions sexuelles chez les hommes au Canada et au Québec, qui proviennent de l’ESG de 1999, de 2004 et de 2009. On peut également mentionner les données policières annuelles sur les agressions sexuelles (les chiffres sur l’année 2009 viennent de paraître au ministère de la Sécurité publique du Québec) , mais dans ce cas, il ne faudrait pas omettre de rappeler clairement la distinction entre les données policières (qui sont des données administratives qui reflètent avant tout l’activité des services de police et qui donnent un portrait partiel de la situation et les données des enquêtes de victimisation qui sont les seules qui reposent sur un échantillon représentatif et qui portent sur l’ensemble de la population de 15 ans et plus.
À défaut d’une attitude plus rigoureuse et plus responsable à l’égard de l’emploi des statistiques, des organismes comme le CRIPHASE et les CALACS ( Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) laissent planer un doute sérieux sur leur rigueur et leur compétence.




"Selon les chiffres de 2000 du Regroupement québécois de CALACS, une femme sur trois aura vécu une forme de violence au cours de sa vie et une femme est violée toutes les 17 minutes au Canada."



Il y a eu un grand total de 5293 agressions sexuelles au Québec en 2009 et les garçons de moins de 18 ans constituaient 14% de ce total, soit environ 741 infractions d’agression sexuelle subies par des garçons de moins de 18 ans. À ce rythme, combien faudrait-il d’années avant que cela représente le un sixième de la population masculine d’environ 4 millions d’hommes du Québec (selon nos calculs, il faudrait environ 900 années pour y arriver) ?

Inventer des chiffres et s’associer à des organisations féministes pour obtenir de lucratives subventions puisées dans les poches des contribuables est fortement condamnable. D’ailleurs, la loi est très claire à ce sujet :


Fraude

380. (1) Quiconque, par supercherie, mensonge ou autre moyen dolosif, constituant ou non un faux semblant au sens de la présente loi, frustre le public ou toute personne, déterminée ou non, de quelque bien, service, argent ou valeur :

a) est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de quatorze ans, si l’objet de l’infraction est un titre testamentaire ou si la valeur de l’objet de l’infraction dépasse cinq mille dollars ;

[...]

(Code Criminel du Canada )



L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

PS
Il y aurait également lieu de comprendre comment les instances gouvernementales, sous la pression de l'industrie féministe, en est arrivé à une femme sur trois agressées sexuellement:
http://www.youtube.com/watch?v=WlitKIWA7VU
CRIPHASE a reçu du Ministère de la santé et services sociaux 124 033$ pour l'année courante
http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/ResultatRepOrg.asp?LstRegion=0&LstCirconscription=0&txtNom=CRIPHASE&LstMissionMin=0&Rechercher=Rechercher