St-Pie, 28 février 2011
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Mme Raymonde St-Germain
Protectrice des citoyens
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Mme Raymonde St-Germain
Protectrice des citoyens
Sujet : Commission parlementaire intitulée :
« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les hommes et les femmes »
Madame,
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À lire sur le site de l’Assemblée Nationale les interventions des différents groupes invités en commission parlementaire où ils sont conviés à s’exprimer par le gouvernement Charest sur le thème : « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les hommes et les femmes », nous devons admettre une évidence, à savoir qu’une catégorie de citoyens - de citoyennes pour être précis - bénéficient de considérations privilégiées dans leurs transactions avec les institutions gouvernementales, contrevenant ainsi à l’esprit et la lettre des différentes chartes qui régissent ces rapports.
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À lire sur le site de l’Assemblée Nationale les interventions des différents groupes invités en commission parlementaire où ils sont conviés à s’exprimer par le gouvernement Charest sur le thème : « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les hommes et les femmes », nous devons admettre une évidence, à savoir qu’une catégorie de citoyens - de citoyennes pour être précis - bénéficient de considérations privilégiées dans leurs transactions avec les institutions gouvernementales, contrevenant ainsi à l’esprit et la lettre des différentes chartes qui régissent ces rapports.
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À consulter la liste des intervenants invités à participer à cette consultation, nous constatons avec regret une représentation particulièrement disproportionnée des groupes communautaires qui partagent en commun une vision féministe de la réalité sociétale. À titre d’exemple, lors de la première journée d’audience, nous avons le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale, le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Pour la deuxième journée, nous avons le regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles avec deux représentantes, qui sans beaucoup de subtilité osent prétendre que : « Alors, sous cet angle, pour nous, l'égalité réside dans une meilleure réponse aux besoins des femmes. » Ensuite, le Réseau québécois d'action en santé des femmes et la Fédération du Québec pour le planning des naissances et le groupe le Regroupement Naissance-Renaissance et en après-midi les Femmes autochtones du Québec, l'Alliance des femmes handicapées du Québec, la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle et la Centrale des syndicats du Québec. Le reste est à l’avenant.
À n’en point douter, si nous acceptons sans broncher les postulats avancés par les parlementaires, il existe dans cette société une catégorie de citoyens qui est davantage représentée et écoutée par les instances gouvernementale que l’autre. Voilà pourquoi il importe de saisir votre bureau d’une plainte formelle pour discrimination sexiste de la part de l’Assemblée Nationale au nom de la moitié masculine de la population. L’exclusion affichée par ce gouvernement à l’égard des hommes dépasse ici les limites de l’acceptable et la Protectrice des citoyens a le devoir, selon nous, d’intervenir vigoureusement dans ce débat.
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Conclusions recherchées:
<>Dire et déclarer que la dite commission a agi à l'encontre des intérêts de L'après-rupture et de l'ensemble des hommes du Québec.
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<>Dire et déclarer que la dite commission a agi de façon discriminatoire en invitant majoritairement des groupes féminins.
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Conclusions recherchées:
<>Dire et déclarer que la dite commission a agi à l'encontre des intérêts de L'après-rupture et de l'ensemble des hommes du Québec.
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<>Dire et déclarer que la dite commission a agi de façon discriminatoire en invitant majoritairement des groupes féminins.
Dire et déclarer que la dite commission n'a pas permis l'expression de la moitié masculine de la population.
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Prendre toutes mesures utiles et disponibles pour que toutes conclusions, recommandations, rapports ou politiques issus de ladite commission soient déclarés nuls et sans valeur.
>Prendre toutes mesures utiles et disponibles pour que toutes conclusions, recommandations, rapports ou politiques issus de ladite commission soient déclarés nuls et sans valeur.
Nous portons plainte au nom de L’après-rupture, citoyen corporatif, et au nom des hommes du Québec.
<>En attente de votre intervention, veuillez agréer Madame St-Germain, l’expression de nos sentiments distingués.
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