mardi 29 mars 2011

LA DICTATURE DE LA PENSÉE DU RICHE CONSEIL DU STATUT DE LA FEMME…

Lettre ouverte
L'après-rupture



28 mars 2011
LA DICTATURE DE LA PENSÉE DU RICHE CONSEIL DU STATUT DE LA FEMME…

La prose de Mme Pelchat dans ce texte  En ligne : http://sisyphe.org/spip.php?article3800
montre à quel point le discours féministe officiel (représenté par Mme Pelchat) est devenu incohérent et contradictoire. Il constitue une tentative à peine déguisée d’opposer le bien commun (c’est-à-dire l’accumulation des privilèges de la nomenklatura féministe) à certains droits fondamentaux de la personne comme celui à la libre expression (y compris celui de critiquer les mensonges véhiculés par le discours soi-disant féministe de cette secte de privilégiées de la classe politique). Le discours féministe est essentiellement devenu une langue de bois politique au service des ambitions personnelles d’une clique d’opportunistes et d’arrivistes. C’est une forme pas particulièrement subtile de dictature de la pensée par un organisme féministe coûteux infiltré à l’intérieur de l’État québécois.
« Nous sommes conscientes de devoir abandonner certains de nos désirs individuels, que nous confondons souvent avec des droits, afin que triomphe le bien commun. »
Si l’on prend cela au mot, cela veut-il dire que le Conseil du statut de la femme et le ministère de la Condition féminine sont prêts à renoncer définitivement à l’emploi systématique de la fausse statistique et de la désinformation pour diffuser le discours victimaire des féministes radicales vouées à l’extorsion de sommes fabuleuses au Trésor public québécois? Est-ce que les féministes institutionnelles comme Mme Pelchat continuent de considérer que le recours systématique à la fausse statistique et à la désinformation constitue un droit et un acquis inaliénable du féminisme ?  Ou Mme Pelchat est-elle enfin prête à convenir que l’emploi institutionnalisé des fausses statistiques constitue une attaque en règle contre le bien commun et les fondements de la démocratie ? Ou Mme Pelchat est-elle prête à renoncer publiquement aux postulats idéologiques du discours féministe victimaire et aux innombrables stéréotypes sexistes élaborés sur le thème de l’homme toujours bourreau et de la femme perpétuelle victime ? Le dossier sur le recours systématique à la fausse statistique par le Conseil du statut de la femme et le ministère de la Condition féminine devient de plus en plus volumineux. Il sera rendu public de manière progressive au cours des prochains mois.
 
En plus, cette lettre de Mme Pelchat nous gratifie du privilège de pouvoir nous abreuver de sa prose d’une limpidité cristalline qui fait honneur à la langue française. Jugez-en vous-même :
" Nous posons de plus en plus de gestes moins nuisibles pour la planète"
Quel est le sens philosophique profond d’une phrase aussi magnifique ? Par exemple, cette assertion veut-elle signifier que nous posons de plus en plus de gestes nuisibles à la planète, mais que le caractère nuisible de chacun de ces gestes a tendance à diminuer ? Au total, la quantité de gestes nuisibles augmente-t-elle à un rythme plus rapide que celui de la diminution du caractère nuisible de chacun de ces gestes individuels ? Sans doute que Mme Pelchat, à titre de politicienne accomplie, désire faire la démonstration de sa maîtrise du double langage et de sa volonté de plaire à la fois aux pollueurs, de même qu’aux défenseurs de l’environnement ?
Le comble de l’ironie de ce texte, c’est la dénonciation du soi-disant «patriarcat» par Mme Pelchat. Est-ce que Mme Pelchat voudrait bien nous donner une définition opérationnelle précise du patriarcat et nous identifier précisément les hommes qui sont à la tête de ce patriarcat au Québec, en évitant d’omettre le nom du premier ministre en tête de liste ? Quoi qu’elle en dise, il est pour le moins ironique que Mme Pelchat prétendre s’opposer au patriarcal alors qu’elle a été la conjointe de Serge Marcil (malheureusement victime du récent tremblement de terre en Haïti) qui a occupé les fonctions de ministre dans le gouvernement libéral et qui a occupé pendant plusieurs années le poste de président du Parti libéral du Québec, atteignant ainsi le sommet de la hiérarchie patriarcale au Québec. Mme Pelchat pourrait reprendre, à l’égard du patriarcat, cette boutade de Sacha Guitry à propos des femmes, dont il disait qu’il était « contre, tout contre ».

Le discours des féministes institutionnelles évite d’utiliser le concept de «bourgeoisie», puisqu’elles en sont issues pour la plupart. Elles ne vont pas dénoncer le premier ministre qui leur accorde à chaque année des centaines de millions pour dénigrer les hommes des classes laborieuses, exerçant ainsi une forme pernicieuse de «contrôle social», de dictature de la pensée, pour le plus grand profit de la classe dominante, dont elles font d’ailleurs partie.

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE    
 http://www.lapresrupture.qc.ca/29_03_2011_pelchat.html

mardi 22 mars 2011

LES HOMMES DU QUÉBEC… NI CITOYENS, NI PERSONNES!

Le silence des organisations gouvernementales approchées par L’APRÈS-RUPTURE en dit long sur l’infiltration de l’évangile féministe dans nos structures étatiques, structures coûteuses pour tous les citoyens qui méritent le respect, qu’ils soient hommes ou femmes

http://www.lapresrupture.qc.ca/22_03_2011_hommes.html

mardi 1 mars 2011

28 février 2011 Lettre à la protectrice des citoyens

St-Pie, 28 février 2011


Mme Raymonde St-Germain

Protectrice des citoyens

Sujet : Commission parlementaire intitulée :

« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les hommes et les femmes »

Madame,

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À lire sur le site de l’Assemblée Nationale les interventions des différents groupes invités en commission parlementaire où ils sont conviés à s’exprimer par le gouvernement Charest sur le thème : « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les hommes et les femmes », nous devons admettre une évidence, à savoir qu’une catégorie de citoyens - de citoyennes pour être précis - bénéficient de considérations privilégiées dans leurs transactions avec les institutions gouvernementales, contrevenant ainsi à l’esprit et la lettre des différentes chartes qui régissent ces rapports.
À consulter la liste des intervenants invités à participer à cette consultation, nous constatons avec regret une représentation particulièrement disproportionnée des groupes communautaires qui partagent en commun une vision féministe de la réalité sociétale. À titre d’exemple, lors de la première journée d’audience, nous avons le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale, le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Pour la deuxième journée, nous avons le regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles avec deux représentantes, qui sans beaucoup de subtilité osent prétendre que : « Alors, sous cet angle, pour nous, l'égalité réside dans une meilleure réponse aux besoins des femmes. » Ensuite, le Réseau québécois d'action en santé des femmes et la Fédération du Québec pour le planning des naissances et le groupe le Regroupement Naissance-Renaissance et en après-midi les Femmes autochtones du Québec, l'Alliance des femmes handicapées du Québec, la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle et la Centrale des syndicats du Québec. Le reste est à l’avenant.

À n’en point douter, si nous acceptons sans broncher les postulats avancés par les parlementaires, il existe dans cette société une catégorie de citoyens qui est davantage représentée et écoutée par les instances gouvernementale que l’autre. Voilà pourquoi il importe de saisir votre bureau d’une plainte formelle pour discrimination sexiste de la part de l’Assemblée Nationale au nom de la moitié masculine de la population. L’exclusion affichée par ce gouvernement à l’égard des hommes dépasse ici les limites de l’acceptable et la Protectrice des citoyens a le devoir, selon nous, d’intervenir vigoureusement dans ce débat.
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Conclusions recherchées:



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Dire et déclarer que la dite commission a agi à l'encontre des intérêts de L'après-rupture et de l'ensemble des hommes du Québec.

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Dire et déclarer que la dite commission a agi de façon discriminatoire en invitant majoritairement des groupes féminins.

Dire et déclarer que la dite commission n'a pas permis l'expression de la moitié masculine de la population.
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Prendre toutes mesures utiles et disponibles pour que toutes conclusions, recommandations, rapports ou politiques issus de ladite commission soient déclarés nuls et sans valeur.

Nous portons plainte au nom de L’après-rupture, citoyen corporatif, et au nom des hommes du Québec.
<>En attente de votre intervention, veuillez agréer Madame St-Germain, l’expression de nos sentiments distingués.

Jean-Claude Boucher Président L’après-rupture, Ateliers pour les liens père-enfants, Inc. 205 St-Jacques St-Pie, J0H 1W0 450-772-6812