<>Un examen rapide des résultats révèle que les taux de prévalence en 2009 sont légèrement moins élevés que ceux de 2004, qui étaient eux-mêmes moins élevés que ceux de 1999. En outre, les taux de prévalence chez les hommes continuent d’être similaires à ceux observés chez les femmes. Il y a maintenant trois enquêtes de l’ESG (1999, 2004 et 2009) qui confirment ce résultat.
<>Christiane Pelchat du Conseil du statut de la femme, la ministre Christine St-Pierre et les autres féministes radicales auront beau dire et auront beau faire, il y a maintenant trois enquêtes menées par Statistique Canada en 1999, en 2004 et en 2009 (avec des échantillons d’une taille considérable) et ces trois enquêtes montrent que les taux de prévalence sur cinq ans et les taux de prévalence annuelle sont similaires chez les hommes et chez les femmes. On se demande pourquoi Christiane Pelchat persiste à croire que les femmes interviewées lors de ces enquêtes ont menti en 1999, en 2004 et en 2009 et qu’elles ont sous-déclaré de manière systématique la violence dont elles étaient victimes. Pourquoi les féministes croient-elles que la majorité des femmes qui participent à des enquêtes scientifiques sur la violence conjugale mentent systématiquement ?
<>En outre, en 2009, tout comme en 1999 et en 2004, le nombre de victimes de violence conjugale chez les personnes avec UN CONJOINT ACTUEL était nettement plus important chez les hommes que chez les femmes. Les hommes demeurent beaucoup plus longtemps que les femmes dans une relation où sévit la violence. Cela tient probablement au fait qu’il n’existe aucune aide pour venir en aide aux hommes victimes de violence conjugale, ainsi qu’aux préjugés négatifs qu’entretient le système judiciaire à l’égard des hommes victimes de violence En d’autres termes, le problème ACTUEL de la violence conjugale est nettement plus important chez les hommes que chez les femmes et tant Christiane Pelchat que Christine St-Pierre minimisent et banalisent de manière résolument sexiste le problème de la violence conjugale subie par les hommes. Elles continuent de s’opposer à ce que le gouvernement du Québec alloue même des ressources minimales pour venir en aide à ces hommes (ne serait-ce qu’en faisant une campagne de sensibilisation incitant les hommes à signaler à la police la violence dont ils sont les victimes et en les assurant que la police donnera suite à leur demande d’aide). Au contraire, elles s’acharnent à blâmer les victimes qui sont ainsi victimisées deux fois, une fois par leur conjointe et une deuxième fois par les féministes institutionnelles d’état.
<>En outre, si l’on examine soigneusement les chiffres, on constate que si la diminution du taux de prévalence sur cinq ans est de faible ampleur entre 2004 et 2009, on observe, par contre, qu’il y une forte réduction de la violence grave entre 2004 et 2009, compensée par une augmentation de la violence mineure. Cette évolution explique sans doute pourquoi, il y a eu une réduction sensible de la proportion des cas signalés à la police, car la gravité de la violence subie influence fortement la propension à signaler la violence à la police, particulièrement chez les femmes (effectivement, la baisse du taux de signalement à la police est similaire à la baisse de la proportion de la violence conjugale grave entre 2004 et 2009).
<>Enfin, il y lieu de noter que les taux de prévalence de la violence conjugale sont nettement moins élevés au Québec que dans le reste du Canada, particulièrement les provinces de l’Ouest. Il s’agit d’une nouvelle dont devrait se réjouir les féministes d’état comme Christian Pelchat et Christine St-Pierre. Ce résultats confirment la tendance déjà observée dans les deux enquêtes précédentes.
<>Cette troisième enquête sur la violence conjugale vient confirmer les résultats et les tendances des enquêtes précédentes. Il y a lieu de se réjouir de ces résultats, car l’enquête s’est déroulée au moment où les effets de la récession atteignaient leur sommet en 2009, avec une augmentation importante du stress financier et économique dans une proportion importante des couples, et particulièrement chez les jeunes couples, qui sont davantage exposés à la violence conjugale. En dépit de cette conjoncture défavorable, les taux de prévalence ont légèrement diminué. En l’absence de récession, la diminution aurait probablement été plus importante.
Pendant combien de temps, les féministes institutionnelles du Québec vont-elles pouvoir continuer à afficher une attitude de déni de la réalité de la violence conjugale subie par les hommes ?
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire